Tant que nous sommes vivants, Anne-Laure Bondoux

Hello everyone 🙂 Je suis vraiment désolée d’être aussi irrégulière dans mes articles… Je ne peux rien vous promettre mais là je suis en vacances, donc je vais essayer de faire de mon mieux ! En attendant, la critique du jour.

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(désolée pour la qualité, mais j’ai dû prendre la photo avec VSCO Cam ahah :’)

Résumé :
Folle amoureuse de Bo, l’étranger, Hama est contrainte de fuir avec lui. Commence alors pour eux un fabuleux périple à travers des territoires inconnus. Leur amour survivra-t-il à cette épreuve? Parviendront-ils un jour à trouver leur place dans ce monde ?

Mon avis : Je ne vous cache pas, qu’au départ j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire. Parce que c’était bizarre. Parce que je n’avais plus l’habitude de ce genre de livres. Mais je me suis accrochée, car j’avais quand même super envie de connaitre la suite 🙂 Et en final, j’ai adoré, et je pense que je ne pourrais même pas vous décrire mon amour (héhé attention) pour ce livre avec des mots…
Je crois que j’ai à peu près tout aimé. Ce que j’ai préféré restent le style d’écriture de l’auteure, léger et plein de poésie, mais sans en faire trop non plus (d’ailleurs, j’ai très envie de lire ses autres livres) et les personnages. Bo et Hama, tout en douceur, chacun de leur façon. Bo, l’artiste dont la maladresse quitte son corps, dès qu’il manipule des matériaux pour en faire des oeuvres d’art. Hama et sa gentillesse, son empathie pour les autres. J’ai aussi trouvé leur histoire d’amour vraiment belle, à sa façon. Mais le personnage que j’ai préféré reste celui de leur fille, Tsell, qui raconte une partie du livre de son point de vue. Elle est franche mais calme et posée, et j’ai aimé sa manière de raconter l’histoire, son voyage pour “découvrir” ou plutôt “redécouvrir” ses parents, qu’elle connait si peu finalement.
Ce livre est à la fois un hymne à la vie, à l’amour, mais il montre aussi ce que pourrait être le futur. Un futur plein d’usines, de guerres, de corps carbonisés, mais avec une petite part d’espoir quand même.
Ne me demandez pas pourquoi, mais j’ai passé une partie du livre à imaginer les lieux comme des décors et les personnages comme faisant partie du théâtre mécanique de Bo, c’est à dire sans visages et en ombres chinoises 😛 Arrivée à la partie de Tsell, j’ai commencé à voir les lieux  comme de vrais lieux, et les personnages comme de vrais personnages… Bref, c’était la partie anecdote. En tout cas, je vous conseille ce livre, c’est un petit bijou ! Alors MERCI BEAUCOUP Gallimard Jeunesse de m’avoir envoyé ce livre 😀

Note : 10/10

Ah, et concernant les critiques à venir : j’ai presque fini la série Freaks and Geeks (il me reste 2 épisodes) et je suis actuellement EN PLEIN dans Orange is the new black (en gros, en ce moment, c’est un peu toute ma vie, comprenez ça comme ça). Et je lis Trilogie New-Yorkaise de Paul Auster, mais je ne pense pas faire de critique là-dessus 🙂 Néanmoins je vous conseille ce livre à 200000% !

See you soon,

Leeda

Ici et Maintenant, Ann Brashares

Hello 🙂 Je suis de retour avec la critique d’un livre que m’a envoyé Gallimard Jeunesse (donc tout d’abord, un grand merci à eux !). Oui, il s’agit bien de Ici et Maintenant, le nouveau roman d’Ann Brashares, que j’ai eu le privilège de lire en AP (sortie le 4 juin chez Gallimard Jeunesse) ! Place à la critique.

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(La couverture est magnifique je trouve !)

Résumé :
Suivez les règles.
Souvenez-vous de ce qui s’est passé.
NE TOMBEZ JAMAIS AMOUREUX.

Voici l’histoire de Prenna James, une jeune fille de dix-sept ans qui a immigré aux États-Unis, à New-York, à l’âge de douze ans. Mais Prenna ne venait pas d’un autre pays. Elle venait… d’une autre époque, du futur. Prenna et ceux qui ont fui avec elle jusqu’au temps présent, doivent suivre un ensemble de règles strictes pour assurer la survie du genre humain : ne jamais révéler d’où ils viennent, ne jamais interférer dans le cours de l’histoire, et ne jamais développer des relations intimes avec quiconque en dehors de leur communauté. Mais Prenna rencontre Ethan Jarves… Une romance impossible aux enjeux planétaires.

Mon avis : Comme j’avais lu cinq fois, au moins, chaque tome de 4 filles et un jean, vous imaginez bien que j’ai été absolument RA-VIE de recevoir ce livre, emballé dans du papier argenté brillant (héhé, attention :p) ! Je l’ai commencé le soir-même. Pour être tout à fait honnête, au départ, j’ai eu du mal à reconnaitre le style d’écriture d’Ann Brashares… C’est simple : je n’avais pas l’impression de lire la même auteure. En tout cas, je ne reconnaissais pas celle qui avait raconté l’histoire des quatre filles et du jean magique, quelques années plus tôt ! Au départ, c’est vraiment très “science fiction” et pas très drôle, il faut le dire (les récits de Prenna sur le futur sont assez horribles). Bref, au début, je n’étais pas franchement fan de ce livre…
Et puis j’ai avancé. Je dirais qu’au bout de quatre vingt pages environ, l’histoire devient vraiment palpitante et je n’ai plus pu lâcher le roman. Les personnages sont très attachants, même si, après tout, on sait peu de choses sur eux ! Prenna, l’héroïne, ne se décrit pas beaucoup et ne parle pas vraiment de son caractère. Néanmoins, grâce à la neutralité de l’auteure, on peut s’imaginer ces personnages et cette société comme on veut 🙂 J’ai beaucoup aimé le personnage d’Ethan, ses cheveux “cornflakes” et son “pantalon kaki”. Je l’ai trouvé très sensible et puis, il faut le dire, son amour pour Prenna est vraiment touchant ! A part eux, peu de personnages sont importants. A l’exception peut-être du père de Prenna, auquel elle pense beaucoup et qui revient souvent dans la conversation.
Maintenant, plantons le décor. Des gens qui viennent des années 2080/90 et qui voyagent dans le temps pour se retrouver de nos jours, il fallait oser essayer (ce genre d’histoire ne me semble pas facile à écrire, surtout, c’est dur d’éviter les clichés, mais Ann Brashares fait ça très bien !). L’auteure représente parfaitement une société presque “embrigadée” par des dirigeants incapables, préférant profiter du luxe de notre époque (il faut imaginer que, dans le livre, le futur, loin d’être un paradis technologique, est décrit comme un véritable enfer), sans essayer de changer le monde, pour éviter aux générations futures des choses très sympathiques comme la peste du sang transmise par les moustiques, la pauvreté, etc… Mais Prenna, avec l’aide d’Ethan, et son amour, va s’imposer, bousculer les règles et essayer de changer les évènements pour un futur meilleur (bon, je ne vous dis pas non plus comment si vous voulez lire le livre !). Je n’ai pas pu m’empêcher de faire des rapprochements entre cette société du futur et les régimes totalitaire.
Au début, je vous parlais du style d’écriture, qui selon moi, ressemblait peu à celui de 4 filles et un jean. Plus j’ai avancé dans ma lecture, plus je l’ai trouvé vraiment beau, presque plus “contemplatif” et réfléchi que celui de 4 filles et un jean. Il ne fait aucun doute que Ann Brashares a évolué, et en bien, depuis qu’elle nous a raconté l’histoire de Bridget, Carmen, Tibby et Lena.
Pour finir, j’ai trouvé l’intrigue très bien ficelée et compréhensible (contrairement à certains romans de science fiction/fantastiques, où on ne sait plus où donner de la tête !).
Qui plus est, Ici et Maintenant se lit très vite : je l’ai commencé vendredi soir pour le finir ce matin !

Note : 9/10

See you soon,

Leeda

 

 

16 Lunes, Kami Garcia, Margaret Stohl

Hi 🙂 Oui, je sais ça fait (très) longtemps, mais je suis assez occupée ces derniers temps. Je vous promets d’être beaucoup plus active (d’ailleurs, j’ai déjà pas mal d’idées de critiques en tête ^^). Aujourd’hui, je vais vous parler de 16 Lunes qui a été adpaté au cinéma sous le titre de Sublimes Créatures.

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Résumé : J’ai longtemps rêvé de cette fille. Elle apparaissait dans un cauchemar où, malgré tous mes efforts, elle tombait sans que je ne puisse la sauver. Je me savais lié à elle d’une façon particulière. Et puis un jour, elle est arrivée en chair et en os au lycée de Gatlin, notre petite bourgade du Sud des Etats-Unis. Elle était belle et mystérieuse. Si j’avais su qu’en même temps que cette fille surgirait aussi une malédiction… J’étais éperdument amoureux, mais cet amour était perdu d’avance.

Mon avis : J’avais déjà vu le film cet été, en VF, bien avant de lire le livre 🙂 Pour être franche, je l’avais vraiment trouvé super réussi (j’ai prévu de le revisionner, donc une petite critique là-dessus arrivera bientôt ^^), beaucoup moins cliché que Twilight par exemple. Ça faisait un bout de temps que je cherchais le livre (à la médiathèque, au CDI…) et ma soeur a fini par le commander à la bibliohtèque et elle me l’a prêté immédiatement (sympa la soeur, hein ?). Passons à la critique :p J’ai été aussi convaincue par le livre que par le film. J’ai beaucoup aimé le personnage d’Ethan, et son point de vue par rapport à l’histoire, parce que c’est assez rare qu’un garçon soit le personnage principal d’un livre fantastique-romantique ^^ Je suis entrée dans l’histoire très rapidement et j’ai trouvé les descriptions (des personnages, de Gatlin…) très réussies. J’ai trouvé aussi intéressant que le terme de la “différence“ presque de la “marginalisation“ soit abordé de manière aussi directe… Parce que Lena l’Enchanteresse, la nièce de Macon Ravenwood (affectueusement surnommé “le vieux fou“ par les habitants et abhorré par tous) la fille dont Ethan va tomber amoureux, ne ressemble pas aux filles du lycée Jackson. Elle n’est pas blonde et ultra bronzée par des  UV, ni cheerleader et ne se trimballe pas avec des fringues ultra courtes et un petit sac métallique. D’ailleurs, c’est en partie pour ça qu’Ethan (avide de quitter la ville) va tomber amoureux d’elle : Lena apporte un souffle d’exotisme à Gatlin, ce que la plupart ne vont pas apprécier (les habitants de Gatlin sont horriblement formatés et clichés). Une horrible campagne va être menée contre elle par les mères de famille et ses filles cheerleaders, pour la mettre à l’écart, afin qu’elle craque, qu’elle s’en aille. Mais Lena tiendra bon, grâce à l’amour d’Ethan. On pourrait trouver ça un peu cliché, surtout au début, mais petit à petit, on se rend compte qu’on est loin de la petite passade adolescente. Ces deux-là s’aiment vraiment 🙂 Ces deux thèmes, la différence (en lisant ce livre, je n’ai pas pu m’empêcher d’y voir une parodie de nos collèges/lycées d’aujourd’hui, où dès que quelqu’un est un peu différent, on doit obligatoirement le détester ^^) et l’amour comptent beaucoup dans le livre.
Mention spéciale aux personnages secondaires, Macon Ravenwood, l’oncle de Lena aux airs de Cary Grant, assez extraordinaire et unique dans son genre, Amma, la gouvernante Voyante d’Ethan, sévère mais très attachante ou encore Ridley, la cousine de Lena (oui je sais ce n’est pas un personnage positif mais je l’ai adorée quand même), la petite garce manipulatrice qui fait assez tâche à Gatlin.
Il y a aussi beaucoup d’humour (le personnage de Link, le meilleur ami d’Ethan est juste génial à ce niveau-là, mais j’ai aussi trouvé les Soeurs, alias les tantes centenaires d’Ethan, très drôles dans leur genre), et d’allusions à la littérature classique. Mais aussi pas mal de moments d’émotions, à propos de la mère d’Ethan, une femme brillante, décédée dans un accident de voiture ou même du couple que forment Ethan et Lena. Le fantastique tient aussi une grande place dans le livre, mais je ne trouve pas ça barbant ou farfelu (contrairement à certains livres fantastiques complètement tirés par les cheveux), dans l’ensemble, j’ai plutôt apprécié ces moments-là 🙂 Pour terminer, ce livre est extrêmement prenant, captivant… Et je l’ai aussi trouvé très “imagé” (mais c’est sans doute parce que j’avais déjà vu le film ^^) et je n’ai eu aucun mal à imaginer le lycée, Gatlin, Ravenwood Manor… J’attaque dès que possible le deuxième tome ! :p

Note : 10/10

See you,

Leeda

Big-Easy, Ruta Sepetys

Hello 🙂 Comme promis, je suis de retour pour une critique de livre. Je posterai très bientôt l’article sur la saison 5 de Skins. Le livre dont je vais vous parler aujourd’hui s’appelle “Big-Easy”,  je l’ai reçu en avant première grâce à Gallimard Jeunesse. Donc, avant tout : merci à eux !

CVT_Big-easy_6307 (Désolée pour la qualité de l’image !)

Résumé : Années 50 à la Nouvelle-Orléans. Josie Moraine, 17 ans, n’a pas tiré le gros lot. Fille d’une prostituée qui n’a rien d’une mère attentionnée, elle grandit dans une maison close du Quartier français, celui de la mafia, des affaires louches et des gens sans avenir. Pourtant, Josie a un rêve : quitter cette villle, surnommée The Big Easy et pourtant si peu easy, pour entrer à Smith, prestigieuse université du Massachusetts. Impliquée dans une histoire de meurtre, dépouillée par sa mère et endettée, tout pousse la jeune fille à suivre, elle aussi, la voie de l’argent facile. Mais Jo vaut beaucoup mieux que cela… et ceux qui l’aiment le savent bien…

Mon avis : J’avais déjà lu “Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre”, du même auteur, que j’avais adoré et qui est devenu un de mes livres préférés.
Dès le début, j’ai été emballée par celui-ci. J’adore ce genre de livre historique, qui raconte l’histoire d’une héroïne forte et courageuse à la vie pourtant difficile. J’ai beaucoup aimé le personnage de Josie. Elle est très forte, malgré tous les problèmes qu’elle recontre, et se bat pour sortir de The Big Easy. Elle a une détermination et un courage hors du commun.
L’auteur réussit l’incroyable exploit de nous projeter dans les rues de la Nouvelle Orléans et d’accompagner Josie dans ses déplacements. Lorsque je lisais, je me représentais parfaitement la scène que j’avais devant moi.
A part ça, j’ai aussi aimé le personnage de Jesse, parce qu’il est extrêmement sensible sous ses airs, et celui de Willie, pour les mêmes raisons.
Malgré ses 442 pages, ce roman se lit très vite et j’ai du me rationner tellement je ne voulais pas le finir ^^
Le policier et la romance forment un très bon mélange, sans “clichés”. Durant tout le livre, Josie se cherche avant de se trouver véritablement. Ce n’est pas une héroïne sans défauts, mais on l’apprécie davantage, parce qu’elle a énormément de personnalité.

Note : 10/10

See you,

Leeda

Le Passe Miroir : Les Fiancés de l’Hiver, Christelle Dabos

Re bonjour ! Je suis déchaînée aujourd’hui ^^ On enchaîne avec une deuxième critique, qui parle aussi d’un livre que j’ai reçu en tant que chroniqueuse.

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Résumé : Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

Mon avis : Lorsque j’ai reçu le livre, je l’ai commencé immédiatement. Pourquoi ? Le résumé me tentait bien, la couverture était très belle et ce livre était le lauréat du Concours du Premier Roman Gallimard Jeunesse. Je ne m’attendais pas à un tel coup de cœur ! Les personnages sont franchement attachants, j’ai beaucoup aimé Ophélie, sa timidité, sa discrétion, son intelligence, Thorn, qui se dévoile au fil des pages et la tante Roseline m’a fait bien rire, même si ce n’est qu’un personnage secondaire.
Dès le début, on se sent happé par les mots, à chaque page tournée, on entre un peu plus dans l’atmosphère du livre…
Les décors sont très beaux, très bien décrits. Je parle notamment de la Citacielle. Quelle splendeur ! Les descriptions sont riches, et, je ne vous le cache pas, d’habitude les descriptions de lieux m’ennuient un peu. Mais là, c’était tout simplement sublime ! Je suis enthousiaste, je sais ^^ J’ai également apprécié le personnage du grand-oncle d’Ophélie, même si on ne le voit pas beaucoup. Il est plein de finesse et de justesse, sous une apparence un peu bourrue.
Certains passages m’ont faite beaucoup rire 😛 Surtout ceux avec la tante Roseline, qui rajoutait encore plus d’humour à l’histoire. J’ai très vite terminé le livre, tellement j’ai accroché. Là encore, j’avais l’impression de suivre Ophélie à travers l’histoire, de tout ressentir avec elle… Bref, un livre magique.

Note : 10/10

See you,

Leeda

Une planète dans la tête, Sally Gardner

Hello 🙂 Je suis vraiment désolée pour l’absence, mais je suis allée à Strasbourg, en Normandie… Et là je me prépare pour la rentrée. Alors aujourd’hui, je vais vous présenter la critique de “Une planète dans la tête” de Sally Gardner (ou “Maggot Moon”, littéralement Lune Minable en VO). Il sortira le 26 septembre mais je l’ai eu en avant première grâce à Gallimard Jeunesse, car j’y suis chroniqueuse. Donc déjà : merci Gallimard Jeunesse !

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Ci-dessus : La couverture originale

Résumé : Depuis que ses parents ont du fuir la répression d’un gouvernement brutal, Standish vit avec son grand-père dans la « zone 7 », celle des impurs, privés de tout, surveillés en permanence… Dyslexique, il subit à l’école brimades et humiliations jusqu’à ce qu’il se lie d’amitié avec son nouveau voisin, Hector. Ensemble, ils rêvent de s’évader sur Juniper, la planète qu’ils ont inventée. Mais Hector et ses parents disparaissent sans laisser de trace… Ont-ils été supprimés ?

Mon avis : Je peux vous avouer qu’au départ j’étais franchement sceptique. Mais j’ai commencé à lire, par curiosité sans doute, et je n’ai plus pu m’arrêter. Certains moments m’ont bouleversée, émue aux larmes et à chaque page, je me disais « ça, c’est vraiment un bon livre ». Lorsque je l’ai terminé, je ne pensais même plus que c’était un bon livre… Je pensais que c’était un excellent livre, un merveilleux roman, poignant, bouleversant et très bien écrit. J’ai adoré les personnages de Standish et d’Hector. Même si le deuxième n’est pas tout le temps là, il est omniprésent dans les pensées du héros. Ils ont une relation d’amitié très forte, même passionnelle. Standish est dyslexique et Hector voit au delà de sa dyslexie. Il croit en lui.
Certaines scènes sont assez dures, d’autres belles et émouvantes. Les chapitres sont courts dans l’ensemble mais ça ne m’a pas dérangée.
L’auteure ne nous épargne pas. Elle nous livre toutes les pensées de Standish, tout ce qu’il ressent. J’ai moi-même ressenti des tonnes d’émotions pendant cette lecture. J’étais scotchée, littéralement. Je l’ai commencé avant-hier et terminé hier.
Lorsque je l’ai fini, j’ai eu l’impression de perdre deux amis et un univers. Suis-je obligée de vous dire que je vous conseille ce livre à 300% ? 🙂
Je dois aussi vous parler des descriptions, de l’ambiance générale. Grâce à l’écriture de Sally Gardner, j’avais l’impression d’être projetée dans le livre, de tout vivre avec Standish (un peu comme Harry Potter dans “La Chambre des Secrets“ quand il se retrouve cinquante ans en arrière, qu’il voit tout et qu’il est invisible. Hors sujet Potterhead désolée ^^). J’ai beaucoup apprécié le personnage du grand-père, Harry (ou Papou comme l’appelle Standish). Il est sensible, rusé et ferait tout pour son petit fils, pour le protéger.
Enfin, je terminerai par une petite parenthèse sur l’auteur. Sally Gardner est dyslexique et écrit sur un clavier spécial. J’ai trouvé ça très courageux de sa  part, surtout que ça lui demande plus de travail. Ce livre est… Tout simplement génial, merveilleux… Comment trouver un adjectif pour le décrire ? Ça y est, j’ai trouvé : il est unique.

Note : 10/10

See you,

Leeda

Hunger Games, Suzanne Collins

Re-bonjour tout le monde :). Comme je suis à fond, je vous poste une deuxième critique lecture. Je vais vous parler de Hunger Games, de Suzanne Collins (le tome 1). Je pense que vous en avez tous et toutes entendu parler, c’est un best-seller mondial et il y a même eu un film avec l’excellente Jennifer Lawrence. D’ailleurs, la chanson “Safe and Sound”, de Taylor Swift est l’une des musiques du film 🙂

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Résumé : Les Hunger Games ont commencé.
Le vainqueur deviendra riche et célèbre.
Les autres mourront…
Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.
Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l’arène : survivre, à tout prix.
Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n’hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature…

Mon avis : J’ai emprunté les tomes 1 et 2 de Hunger Games à la bibliothèque, il y a une semaine ou deux. Curieuse, je voulais voir si c’était aussi bien qu’on le disait. Sur la quatrième de couverture, deux avis très positifs, de Stephenie Meyer (l’auteur de Twilight) et Stephen King (célèbre auteur de romans d’horreur ou policiers) donnaient déjà envie de lire. J’ai commencé et je n’ai plus pu lâcher le livre. J’y pensais en cours, je comptais les heures et je m’affalais sur mon lit pour lire toute la soirée. On a l’impression de faire partie de l’histoire, d’être dans l’arène avec Katniss, d’être blessé avec elle, d’être heureux en même temps qu’elle. Je n’avais pas ressenti cela depuis Harry Potter (eh oui, vous avez affaire à une Potterhead :P). J’ai plusieurs amis à qui j’en ai parlé et qui m’ont dit : “ah, tu as vu le film ? Tu l’as trouvé comment ?”… Ce genre de propos m’a prodigieusement énervée car, comme on le sait tous, le film Hunger Games aussi bien qu’il soit n’existerait pas sans la saga ! Donc j’ai préféré lire le livre avant et je verrai le film après…

J’ai trouvé certains personnages très attachants, comme Rue, la petite fille qui est alliée avec Katniss, Peeta (qui n’aime pas Peeta Mellark, hein ? ^^) et Prim, la petite soeur de Katniss, toujours présente dans les pensées de celle-ci, bien qu’on ne la voie pas beaucoup. C’est grâce à cette petite soeur que Katniss se stimule pour les Jeux. Tout est tellement bien décrit qu’on s’imagine aisément dans l’arène…

Il y a beaucoup de passages sur la chasse, que Katniss pratique avec son meilleur ami Gale, la vie dans la forêt… J’ai trouvé Haymitch et Effie très drôles aussi, j’allais oublier de vous le dire :P. Bref, c’est une saga à lire absolument. Je vous donnerai mon avis sur le film après l’avoir vu 🙂

Note : 10/10

See you,

Leeda